Comment (sur)vivre au ménage amour vs maladie ?

Quand la maladie vient jouer les trouble-fête, le couple est mis à rude épreuve.


De tous les points de vue, #malade ou #partenaire de ce dernier, le combat est acharné. Il se déroule non sans une implication émotionnelle, physique psychologique, difficile à supporter.


Néanmoins, même si l’expérience peut connaître une issue parfois fatale, et quand bien même, le génie de l’amour à l’œuvre, est capable de surpasser la maladie de bien des manières.


Alors pour tous les amoureux amputés dans leur chair, à tous ceux qui ont su triompher de leur maladie, à ceux qui la vivent et la traversent encore aujourd’hui et à nous tous, qui nous pensons parfois invincible et intouchable, cet article est un appel à la survivance face à un monstre intraitable, qui rencontre une force d’union inarrêtable.


En ce mois d’#octobre_rose, de soutien et de mobilisation intense pour lutter et faire connaître le cancer du sein, cette bataille résonne aussi comme celle de tant d’autres.


C’est pourquoi Les Sœurs Cupidon ont souhaité ajouter leur brique dans ce combat contre la maladie, en rappelant que l’amour est un médicament essentiel qui adoucit les maux.


La maladie : un fardeau lourd à porter


Pas simple, d’être le #témoin spectateur d’un partenaire qui souffre sans pouvoir mettre fin au mal qui le guette.


Souvent, la relation devient alors dissymétrique, l’un reste debout, bien portant tandis que l’autre vacille, s’étreint dans la maladie.



Une relation de dépendance naît alors, appelant le partenaire à agir en béquille supportant le poids matériel de la maladie, et en un soutien psychologique et moral permettant d’adoucir la dureté de la bataille.


La fluidité du quotidien s’évanouit, chaque moment devient alors plus lourd, plus pesant, et paradoxalement, on se réjouit que chaque jour qui passe soit encore, un jour, vécu à deux, et pour rien au monde, on y renoncerait.


Les vrais héros n’ont pas toujours de cap :


Cela s’entend, et est incontestable, les malades méritent une admiration infinie dans la bataille livrée face au crabe et autres monstruosités, qui prouvent leur courage et dextérité pour les mettre K-O.


Toutefois, leurs partenaires ne sont pas en reste, dans l’ombre, ils sont la définition même du dévouement motivé par un #amour pur.



Le nous s’efface au profit d’un je et d’un tu, les projets collectifs se suspendent, pour rester focus et accompagner au mieux celui qui souffre.


Des #amoureux donc qui ne déméritent par leur statut de héro, eux qui se sont réjouis de voir leur partenaire revenir à la vie peu à peu, eux qui ont assisté à l’étouffement lent ou brutal, eux qui n’ont pas cessé d’y croire même pour deux s’il le fallait, des amoureux qui ont mis leur vie en parenthèse pour que la contamination par l’amour soit plus forte que celle de la maladie.


Un quotidien larvé dans la maladie :


La relation est empêchée d’exister librement. La maladie vient écraser le couple comme un étau à cause de sa dimension prenante, envahissante agissant comme un #parasite.


Les notions de temps et d’espace se modifient.


Le temps se rétrécit de plus en plus jusqu’à en manquer, pour se concentrer sur les diverses démarches d’accompagnement du malade. Pour l’autre, c’est le temps de la solitude, un temps long et morne.


L’espace aussi se réduit, à une chambre médicalisée, à un hôpital, à un cabinet de médecin…


Il faut donc ainsi repenser l’environnement dans lequel le couple évolue dans l’instant T, tout en mobilisant tous ses efforts et #espoirs dans ce passage éphémère où le retour à une vie plus orchestré par la maladie est imminent.


Car malgré l’expérience difficile, le couple ne bat pas en retraite. Au contraire, face à la maladie, les idées, l’inventivité et le rire ne manquent pas, pour la mettre à mal.


La pensée positive pour lutter contre la maladie :


Son influence bénéfique n’est pas à démentir. Faire preuve d’#optimisme est un remède pour tenir la pression, faire face aux mauvaises nouvelles et accueillir les plus réjouissantes.


Ainsi, le focus se fait davantage sur les bons côtés, sans nier pour autant les difficultés rencontrées, mais en sachant les dépasser.


Voici le mode d’emploi, non-exhaustif, d’une pensée positive cultivable en couple pour combattre la #maladie.


Travaillez le regard sur soi et sur l’autre dans la bienveillance :


Porter un regard bienveillant sur le présent et le futur malgré l’entremisse de la maladie, aide à mieux gérer cette dernière et à accélérer sa guérison.


D’autant plus lorsque ce dernier est partagé à deux, cela permet aussi de se galvaniser pour combattre la maladie. On prend davantage soin de soi, le traitement est suivi à la lettre.

Ainsi, ce paradigme évite de succomber aux comportements destructeurs tels que des troubles anxieux, la dépression, ou encore aux pensées « noires » liés à l’installation de la maladie dans nos vies.



Cette pensée positive se cultive aussi chez l’autre, avec un regard porté qui se doit lui aussi d’être #bienveillant. Cela permet une cohérence, de cimenter le combat.


L’on n’est pas sans ignorer les changements physiques très brutaux que la maladie peut engendrer, peut-être encore davantage pour les femmes, même si les hommes ne sont pas en reste, notamment à cause de la perte des cheveux, qui peut être difficile à accepter.

Et une fois de plus, poser un regard toujours #amoureux, toujours emplit de désir, sans passer par les mots, aide inconsciemment l’autre à aller mieux.


C’est un vrai travail d’équipe !


Essayez la thérapie par le rire :


Pour booster cet optimisme, il y a divers moyens d’y arriver. L’#humour et le #rire sont sûrement une des armes les plus redoutables pour tenir bon.


D’ailleurs cela à un petit nom dans le jargon médical, la rigolo-thérapie !


Ce sont des séances de rires collectifs, particulièrement bénéfiques à la santé cardiaque, mais aussi à la santé mentale !



Le rire est un vrai catalyseur de bonnes ondes. Rire de soi, même en étant malade, se tourner à l’auto-dérision, c’est faire un sacré pied-de-nez à la maladie.


Et rire à deux, c’est encore mieux ! Cela évacue les pensées négatives, et ne laissent pas la maladie gagner du terrain.


D’ailleurs, Molière le résumait bien : « le rire est le meilleur des médicaments »


Testez les activités douces :


Yoga, méditation, reiki… Des moments pour soi qui permettent de recentrer l’esprit avec le corps endommagé.


Une réappropriation nécessaire pour aider à se sentir vivant.e.